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Traversé par la Vienne et appuyé à l’est sur la Grande-Blourde, le territoire de Moussac a très tôt attiré les hommes.

Plusieurs vestigeLa_commune_de_Moussacs témoignent d’une occupation pendant la période préhistorique : des dolmens, des lieux de sépultures de l’époque Néolithique (- 6000 -3000 av. J.-C.) sont observés au XIXe siècle dont deux à La Carte et un à La Relandière. En outre, 48 outils et fragments en silex jaspoïde ont été également trouvés à La Petite Vergne.
La période gallo-romaine a laissé également de nombreux témoignages : débris d’une colonne cannelée aux Roches, objets en bronze à Biard-sous-Buis, substructions d’une villa aux Brandes et voie romaine (Poitiers-Limoges) passant par La Côte, La Grâce-de-Dieu, Chantouillet et Les Aulmes.

Le bourg de Moussac s’est lui-même probablement formé à partir d’une villa gallo-romaine et sa christianisation peut remonter au Ve ou VIe siècle, époque à laquelle se propage en Gaule le culte de saint Martin, saint titulaire de la paroisse.

Les deux sarcophages monolithes et trapézoïdaux, exhumés de l’ancien cimetière situé autour de l’église et, déposés sur la place de l’église, peuvent être datés de l’époque mérovingienne (Ve-VIIIe siècle) et témoignent des pratiques funéraires des premiers temps du Christianisme.

À partir de la période féodale (Xe-XIe siècle) et tout au long du Moyen Âge, Moussac dépendait de la châtellenie de Calais (L’Isle-Jourdain), relevant elle-même du comté de la Marche.

Sous l’Ancien Régime, ses fiefs les plus importants, Balentru, Chantouillet, La Relandière passent peu à peu des familles nobles de Lopiat, du Mosnard, de Guillaumet et Bertrand, aux petits notables de la bourgeoisie montante (Augry-Laudonnière, Laurens du Villars) ou à un puissant seigneur des environs comme le marquis Frottier de la Messelière, qui est à la fin du XVIIIe siècle seigneur de Moussac.




Le_chateau_des_Roches

Outre les logis de La Carte et des Roches (XVIe siècle pour leurs parties les plus anciennes), Moussac conserve quelques témoignages de ces périodes avec les deux pierres tombales de chevaliers anonymes (début XIIIe siècle), ornées d’une épée et d’une lance, actuellement sur la place de l’église ; l’une d’entre elles était conservée au XIXe siècle près du château des Roches.